Théorie de la conscience Théorie de la connaissance

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l’auteur (souriant...) :

Édouard ASSEO Ingénieur civil des Télécommunications

Licencié Es Sciences Docteur en Philosophie

Edouardasseo@yahoo.com









La thèse

La théorie de la conscience est issue d'une thèse de Doctorat de Philosophie Épistémologie soutenue à l’université de Nice Sophia-Antipolis. .

Elle est présentée à différents colloques.

On peut commander la théorie de la conscience auprès de notre éditeur :

Edilivre Collection universitaire)

Elle comprend trois ouvrages :

C'est la présentation et l'interprétation philosophique de la théorie. « Il n'y a pas de sujet sans objet et pas d'objet sans sujet » est une vérité qui traverse la philosophie en s'opposant au postulat d'objectivité sur lequel repose la science actuelle. Ainsi la science, pour être complète, doit remettre en cause le postulat, elle est alors globale comme l'avait vu Hegel. La Théorie part d'une définition de la conscience qui s'exprime sous forme des Relations de conscience appliquées à une fonction dite fonction connaissance qui apparaît comme la connaissance d'être. L'être est forme au sens de matière et forme, toute forme peut être formulée mathématiquement de façon duale. A condition de ne pas confondre connaissance et description, la fonction connaissance peut alors s'étudier par mathématiques interposées. La théorie de la connaissance (deuxième partie de la théorie de la conscience) montre que l'on peut déduire de ces relations les lois de la physique moderne. L'univers apparaît alors comme l'objet de connaissance d'un sujet conscient : le Sujet univers. Mais attention ! Le « sujet » est défini par un opérateur mathématique en acte. Rien d'autre. Rien d'autre ? On ne pourra s'empêcher dans le dernier chapitre de cet ouvrage de s'aventurer dans une tentative d'interprétation des résultats obtenus.

La Théorie de la connaissance

La théorie de la connaissance est destinée au physiciens. Contrairement à toute attente, il n'y a ni sujet ni conscience dans cette partie de la théorie mais une remise en question du postulat d'objectivité sur lequel repose la science actuelle. Par une expérience mentale très simple, cette remise en question est exprimée sous forme des Relations fondamentales qui caractérisent une fonction appelée « fonction connaissance ». On montre ensuite par quelques développements mathématiques classiques que l'on retrouve les relations caractéristiques de la physique moderne (Mécanique quantique et Relativité) en débouchant sur un nouveau paradigme en physique. Les relations fondamentales sont les mêmes que les Relations de conscience des autres parties de la théorie.

Systèmes conscients

Cette partie de la théorie est destinée aux cogniticiens. Un système conscient est un système qui met en œuvre les Relations de conscience (ou Relations fondamentales) qui expriment les conditions à satisfaire pour que la fonction connaissance devienne connaissance d'elle-même, connaissance d'être et connaissance de ce qui n'est pas elle. La fonction connaissance est exprimée et développée mathématiquement, on en déduit le principe de fonctionnement de tout organe siège de la conscience ainsi que les architectures correspondantes. On montre ainsi qu'un processus physico-chimique est indispensable à l'apparition de la conscience. Un système conscient ne « fabrique » pas la conscience, il la fait apparaître. Apparaître à quoi ? A la conscience. La conscience est nécessairement réflexive. Cette propriété première est à la base des réflexions et développements des trois parties de la théorie.

Les quelques pages qui suivent sont une introduction à la théorie de la conscience :

Le point de départ

Le postulat d'objectivité.

Les Relations de conscience et la subjectivité

Accès par le postulat d'objectivité à : Les Relations de conscience et la physique

Analogies (à lire en dernier)

La théorie suscite beaucoup de questions : Questions/Réponses

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